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11/03/2012

CONFUCIUS SOCRATE … et JESUS

CONFUCIUS et HIROSHIGE

 

 

 

 

plein écran en bas à droite de l'écran

 

LA PHILOSOPHIE SOCIALE ET LA POLITIQUE DU CONFUCIANISME

 

"Le Confucianisme eut une influence considérable au fil des siècles. Celle-ci perdure et il faut s’attendre à un nouveau rayonnement de la doctrine confucéenne. Il faut même le souhaiter tant cet enseignement est un art abouti de l’équilibre. Confucius ayant été peut-être trop discret à ce sujet afin d’éviter que ses contemporains tombent ou persistent dans la superstition, les penseurs français ont souvent occulté la dimension axiale et religieuse de son enseignement pour n’en retenir qu’une sorte de rationalisme politique. Or chez Confucius, toute décision, toute action, sociale et politique, s’inscrit dans l’écoulement divin des choses. Il fut un esprit profondément religieux et on ne saurait connaître sa doctrine sans la relier à la foi religieuse des aïeux..." (lire la suite)


JESUS AU PAYS DE CONFUCIUS

UN PROBLEME ?

CONFUCIUS OU JESUS ?

(voir la vidéo qui me rappelle que les problèmes religieux, culturels sont mondiaux...)

 

 

A SUIVRE :

UN CREDO POST CHRETIEN


10/02/2012

CONTRE LE COMMUNAUTARISME BELANT

LES DANGERS DU COMMUNAUTARISME

 

 

"Le communautarisme est un mouvement de pensée qui fait de la communauté
(ethnique, religieuse, culturelle, sociale, politique, mystique, sportive…)
une valeur aussi importante, sinon plus que les valeurs universelles de
liberté, d'égalité, souvent en réaction au libéralisme et à l'individualisme.

Pour ses défenseurs, aucune perspective n'existe en dehors de la communauté et il est impossible de se détacher de son histoire et de sa culture. La communauté précède alors l'individu et rend la recherche de l'idéal partagé plus importante que la défense de la liberté individuelle.
Pour eux, l'Etat - ou l'autorité, pour les communautés plus petites -, ne peut être neutre ou laïc en matière de choix culturels, religieux ou de morale.
Les valeurs qui servent de référence sont essentiellement traditionnelles, construites sur un passé mythique ou idéalisé.

Dans les formes les plus aigues du communautarisme, le monde est manichéen.
Il y a les bons (ceux qui font partie de la communauté) et les méchants (les autres)..."


DIVERSITE ET METISSAGE UN MARIAGE FORCE

 

 

par Pierre-André Taguieff (directeur de recherche au CNRS, Centre de recherches politiques de Sciences Po, Paris). Les nouveaux bien-pensants veulent les deux.
Pour ces amateurs de formules creuses, la France de l’avenir ne peut qu’être un mélange de diversité et de métissage, de différence et d’hybridation. Vision confuse d’une synthèse impossible.


...concernant une identité nationale perçue comme menacée, tout peut s’en dire,
selon l’idée qu’on s’en fait.

De l’identité française, par exemple,
les intellectualistes arrogants et les professionnels de la « pensée critique »
ou de la « déconstruction »
sans fin annoncent triomphalement qu’elle n’existe pas, qu’elle n’est qu’une « construction » douteuse ou une fiction trompeuse,
et par là dangereuse, voire haïssable.
Travers ordinaire des intellectuels occidentaux qui s’exercent pieusement à
faire disparaître les objets qu’ils n’aiment pas
ou qui ne font pas partie de leur paysage mental.


La « nation » se réduit pour eux à un chaudron de sorcières, à un conservatoire
de « vieux démons »
(nationalisme, xénophobie, racisme, colonialisme).
En quoi la pensée hypercritique, banalisée à la fin du XXe siècle et ainsi
devenue vulgate
à l’usage du grand public « culturel », s’avère une pensée aussi paresseuse que phobique.

D’autres intellectuels,
qui se veulent « patriotes »
et « républicains » - dénoncés par les précédents
comme « nationalistes » ou « réactionnaires » -,
s’emploient naïvement à célébrer ladite « identité française » en
sélectionnant ses traits positifs les plus remarquables, censés représenter autant d’« apports », aussi précieux qu’indispensables, à « la civilisation universelle ».

Par de tels exercices d’admiration, ces intellectuels se classent parmi les héritiers du vieux progressisme républicain, postulant que, chez les Modernes, « la nation » est
le cadre obligé de la démocratie.

Une troisième catégorie d’intellectuels est repérable dans
les milieux militants de gauche et d’extrême gauche en quête d’une
« nouvelle France », d’une France future, refondue, améliorée. (DANGER)

Ces intellectuels néo-progressistes, internationalistes ou altermondialistes, s’engagent sur la voie d’un réformiste radical,
impliquant une rupture avec la tradition nationale/républicaine.
Ils communient (?)dans une redéfinition politiquement correcte de l’identité française, que résume cette formule sloganique :
la « France plurielle et métissée », à l’image du « monde possible » dont ils rêvent.

Tel est l’objet métaphorique d’un désir d’avenir fonctionnant déjà comme un cliché..."

 

COMMUNAUTARISME (SOCIOLOGIE)

La République française est, selon certains, par essence anticommunautariste,
ceci est parfois contesté.
Les articles suivants résultent de versions successives de la constitution qui ont constamment durci l'attitude du pouvoir vis-à-vis des communautés et par extension vis-à-vis des minorités :

Ce dernier article a été rajouté dans le cadre de la révision constitutionnelle de 1992, lors du processus d'adoption du traité de Maastricht.
(voir Politique linguistique de la France)

Ces principes s'opposent donc à la reconnaissance publique de groupes,
minorités ou communautés autres que la communauté des citoyens,
quelles qu'en soient leur nature (raciale, ethnique, linguistique, religieuse
...).

L'idéologie sous-jacente à la constitution
(l'état-nation : « Une langue, un peuple, une nation, un état ») s'oppose donc
à la reconnaissance de minorités nationales voire de peuples minoritaires en France.

Ils ont été à chaque fois réaffirmés et durcis par le Conseil constitutionnel et par le Conseil d'Etat, notamment :

  • Décision du Conseil constitutionnel du 09/05/1991 :
    « Considérant que la France est, ainsi que le proclame l'article 2 de la
    Constitution de 1958,
    une République indivisible, laïque, démocratique et sociale
    qui assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens quelle que soit leur origine ;
    que dès lors la mention faite par le législateur
    du "peuple corse, composante du peuple français"
    est contraire à la Constitution
    , laquelle ne connaît que le peuple français,
    composé de tous les citoyens français sans distinction d'origine, de race ou de religion »
    .

« Le français, par un privilège unique, est seul resté fidèle à l'ordre direct {...}
La syntaxe française est incorruptible.
C'est de là que résulte cette admirable clarté, base éternelle de notre langue.
Ce qui n'est pas clair n'est pas français »
.

L'anticommunautarisme est mis en cause, par exemple :

  • directement par les groupes favorables à la reconnaissance publique de
    minorités

    (il ne s'agit pas de reconnaissance de communautés) :

indirectement par des personnalités politiques :

  • La nomination de préfets en mettant en avant leur religion,
  • La volonté de Nicolas Sarkozy de « faire apparaître l'origine ethnique des délinquants dans les statistiques de la police.

 

A SUIVRE...

SOLIDARITE

 

 
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