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05/11/2012

APRES LE MARIAGE POUR TOUS...

"...le traditionnel marché de Noël, ô le vilain mot,

pour l'appeler marché d'Hiver..."


 Amiens : le marché de Noël doit changer de nom (LIRE)

"...Pas question de chagriner le « vivre ensemble » avec le mot « Noël » en rapport avec les racines chrétiennes de la France. « Vivre ensemble » à l’origine des graves émeutes ayant secoué Amiens l’été dernier…

 

"...La mairie d'Amiens refuse d'être mêlée à la démonstration de l'existence d'un «islam sans gêne» mis en une de l'hebdomadaire Le Point cette semaine, indique samedi le Courrier Picard. Et l'a fait savoir par l'envoi d'un courrier au patron de l'hebdo, Franz Olivier-Giesbert (FOG).(LIRE)

 

 

LA REPUBLIQUE SERA LAIQUE OU NE SERA PLUS

Franz-Olivier GIESBERT (LIRE)

Faut-il laisser le débat sur l'islam aux gueulards populistes d'un côté et, de l'autre, aux agneaux bêlants alors qu'ils se font la courte échelle ? Pardon de déranger les habitudes, mais il est temps d'en finir avec ce tabou si l'on veut éviter que la France, déjà en déclin économique, n'aille au devant de sérieux séismes civils, ethniques et religieux.

 

Les vociférateurs des deux bords l'ayant préemptée, ils ont fait de l'assimilation de l'islam dans la République un enjeu de basse politicaillerie alors qu'il faudrait l'aborder sans arrière-pensées, avec doigté, dans le cadre d'une majorité d'idées gauche-droite.

On en est loin. Les vierges effarouchées de la bien-pensance sont horrifiées à l'idée même que l'on puisse seulement l'effleurer. Observez les agents de la circulation idéologique, armés jusqu'aux dents. Ils sont toujours en état d'alerte, prêts à verbaliser le premier qui sort des rangs, fût-ce l'excellent Valls.

L'extrême vigilance de ces blanches colombes est cependant compréhensible : la stigmatisation d'une religion ou d'une communauté est toujours une mauvaise action ; elle divise, ostracise et hystérise sans faire avancer les choses. C'est pourquoi les flics de la pensée sont nécessaires, jusque dans leur suffisance. Ce sont les idiots utiles de la République. À condition qu'ils ne fassent pas la loi.

Par exemple, il ne devrait pas être question de pouvoir enfreindre les règles fixées en 1905, lors de la séparation des Églises et de l'État. CommeJacques Chirac l'avait dit en 2003, non sans maestria, dans son discours sur la laïcité, elles sont parties prenantes de notre identité : il n'y a aucune raison de les changer ou d'y déroger.

Or c'est ce qui se passe aujourd'hui, sous la pression d'une immigration qu'ont rendue conquérante des années de frustrations et d'humiliations. L'américanisation de la société, consacrée politiquement avec l'avènement du quinquennat, a fait le reste. Son inculture aidant, une grande partie de la classe politique, à gauche comme à droite, a succombé, un moment, aux prétendus charmes du communautarisme made in USA.

La politique du moindre mal dont crève la France n'a rien arrangé. Elle s'explique par une espèce de fatigue historique et d'inaptitude à faire respecter ses valeurs, comme pour toutes les nations déchues. Tant et si bien que beaucoup de Français en sont venus à honnir l'islam, qui n'en peut mais et qui a simplement gagné le terrain qu'on lui a cédé, pleutres que nous sommes.

C'est ainsi, chose comique, que les notables d'Amiens en sont venus à débaptiser le traditionnel marché de Noël, ô le vilain mot, pour l'appeler marché d'Hiver, ce qui est quand même infiniment plus joli. C'est ainsi encore que nous sommes condamnés à manger de la viande hallal qui n'est pas qualifiée comme telle, contrairement à toutes les lois de transparence et de traçabilité. Si on est arrivé là, c'est sous le fallacieux prétexte qu'il ne faudrait pas montrer du doigt une religion qui, de surcroît, touche sa dîme sur chaque bifteck ou bas morceau. Tant mieux pour les imams et tant pis pour la souffrance animale : les bêtes ne votent pas.

Tels sont les effets de notre état d'épuisement et de procrastination nationaux. L'islam n'y est pour rien : parce qu'il ne trouve aucune résistance ou presque, il avance tranquillement ses pions dans les hôpitaux, les cantines ou les programmes scolaires. Face à sa progression dans la société civile, rien n'empêche les laïques de défendre leur modèle qui, de surcroît, n'a pas démérité. Il ne s'agit pas d'incriminer, encore moins d'insulter la deuxième religion de France, mais de lui parler. Sans la sollicitude complaisante ni l'empathie condescendante des supposés croisés de l'antiracisme, mais avec tout le respect dû à son rang, pour lui dire que, dans le vivre-ensemble à la française, l'État et la religion ne sont pas mariés, ni même concubins.

La grande majorité des musulmans de France sait cela. Elle se sent prise en otage par les radicaux ou les obscurantistes emmurés dans leurs fantasmes. Elle ne supporte plus les excès, les dérives et les provocations de ces prédicants lamentables, accrochés à une vision littérale de leur religion, qui vivent un islam tel qu'en lui-même le formol l'a figé, en considérant que la République est leur terrain de jeu.

Mais cette majorité-là est silencieuse. Il serait temps de l'entendre, elle aussi. Elle a beaucoup à dire. Ce n'est pas parce qu'elle ne s'époumone pas qu'il est interdit de l'écouter."

Je crois que cet article est complet. Intelligemment pensé et rédigé.

Je retiens MAJORITE SILENCIEUSE. J'ajoute que certains médias incultes de l' Histoire devrait revoir leurs leçons, être plus honnêtes dans leur tête d'abord et dans leurs écrits ensuite.

 Toute majorité silencieuse, et certains médias, sauf qui ne sont pas silencieux, qui abusent même dans l'insolence, l' arrogance... ont poussé telle la mauvaise graine, celle des pleutres. Car qui ne dit rien ne consent-il pas ?

 


 

30/10/2012

HISTOIRE DE PAINS AU CHOCOLAT

 

16883 : LES VIENNOIS NARGUENT L'ENVAHISSEUR

OTTOMAN AVEC L'ANCETRE DU PAIN AU CHOCOLAT


Le 5 octobre 2012 à Draguignan, Jean-François Copé évoquait les problèmes des jeunes français qui se faisaient dérober leurs pains au chocolat pendant le ramadan. Il ne sera pas question ici de prendre la défense de l’hypocrite et opportuniste Jean-François Copé, surfant sur cette réalité indéniable dans un but électoraliste, mais plutôt de mettre cette anecdote en parallèle avec un évènement historique oublié.

Au XVIIème, le second siège de la ville de Vienne sonne les débuts de la guerre austro-turque de 1683-1699. Après un siège de plusieurs semaines, du 14 juillet au 12 septembre 1683, Ernst-Rüdiger von Starhemberg parvient à repousser l’armée ottomanes suite à la bataille du Kahlenberg.

Ce qui nous intéresse dans cet affrontement est une anecdote qui tangue entre la légende et le fait établi :

la naissance des croissants et viennoiseries.

En effet, plusieurs hypothèses existent à ce sujet :

- Selon la première, les boulangers de la ville, levés les premiers, ont pu avertir la population d’une attaque surprise nocturne lancée par les Ottomans. Pour célébrer ce fait de gloire, ils auraient conçu des  Hörnchen (« petite corne » en allemand) dont la forme, en guise de clin-d’oeil, rappelle celle du croissant de Lune, symbole islamique, présent sur le drapeau ennemi.

- Une deuxième légende placerait la confection de ces croissants dans un but provocateur. Assiégés mais disposant de suffisantes réserves de nourriture, les Viennois auraient agité au dessus des murailles ces pâtisseries aux formes du croissant de Lune islamique pour narguer les Ottomans.

- Enfin, selon une dernière version, ces pâtisseries seraient apparues postérieurement au siège, dans un but à la fois promotionnel d’une nouvelle variété de grains noirs (abandonnés par l’armée ottomane) et de souvenir de cet évènement glorieux. Ils auraient été conçus par  Jerzy Franciszek Kulczycki, un soldat, espion, diplomate, et marchand polonais propriétaire du premier café de Vienne du nom de Zur blauben Flasche.


Quoi qu’il en soit, le parallèle est tout de même intéressant. Ces mêmes “viennoiseries” (le nom découle de ce siège de Vienne) créées dans le but de narguer les envahisseurs ottomans sont aujourd’hui, sous la forme du pain au chocolat, agitées par Jean-François Copé, maire (UMP)  de Meaux et candidat à la tête de l’UMP, pour dénoncer les dérives de l’islamisation en France. Hasard ou répétition de l’histoire ?

 

Christopher Lings

 
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