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08/07/2014

LE PS A LA MEMOIRE COURTE

 

L’inculpation le 14 septembre 1992 du trésorier du PS Henri

Emmanuelli dans l’affaire Urba déclenche un tsunami politico-

médiatique, qui monte d’un cran avec la mise en examen de

l’ancien président Jacques Chirac. Celle de Nicolas Sarkozy,

précédée d’une garde à vue souvent critiquée, prouve désormais

que plus RIEN N ARRETE  LES JUGES...

 

 

 

 

Pierre Pascal, juge d’instruction à Béthune dans la période post-

soixante huitarde sont restées dans les annales judiciaires.

mois d’avril 1986 où éclate le premier scandale politico-financier

impliquant le PS : l’affaire Carrefour du

Développement, du nom d’une association subventionnée par le

Ministère de la Coopération dirigé par le socialiste

Christian Nucci.

A l’Elysée, on attend que cesse la tempête autour du cas Nucci. 

Effectivement, elle s’étiole le 15 décembre 1989 -

 

les socialistes sont redevenus majoritaires à l’Assemblée nationale - 

avec le vote d’une loi d’amnistie

en faveur de l’ancien ministre de la Coopération. 

Exit la Haute Cour

de justice.

Le PS a protégé un des siens.

 

 

Déchirure qui connaît son paroxysme avec l’affaire Urba,

le bureau d’études du Parti socialiste.

 

Son rôle : jouer les intermédiaires entre les collectivités

locales (mairies principalement) et les entreprises pour

que les secondes obtiennent des marchés, non sans avoir

versé une dîme de 3% au Parti socialiste.

 

Une belle entreprise de corruption !

 

L’enquête est confiée à un jeune juge d’instruction du

Tribunal du Mans, dont le nom est bientôt connu dans tout

le pays,

Thierry Jean-Pierre.

 

Lequel ne mollit pas. Bien au contraire, puisque le 5 avril, il place en garde à vue le délégué régional d’Urba pour les pays de Loire, Christian  Giraudon. 

Lequel se met à table et révèle le nom des municipalités socialistes avec lesquelles il "travaille".

Elles ont pour nom :

Nantes,

Saint-Nazaire,

Saint Herblain,

Rézé

et la communauté urbaine du Mans

dirigée par Jean-Claude Boulard (PS)

 

Le lendemain - nous sommes un dimanche -, le juge Jean-Pierre que rien n’arrête, fonce en estafette vers Noisy-le-Sec. Objectif : interpeller à son domicile

Gérard Monate, le patron d’Urba.

A la Chancellerie, c’est l’ébullition. Avec

un mot d’ordre : stopper le zèle de ce petit juge. 

Autrement dit, le dessaisir. 

C’est la présidente du tribunal du Mans,

Marie-Hélène Tric

qui s’en charge.

Nullement impressionné,

Thierry Jean-Pierre change d’itinéraire.

Direction boulevard Rochechouart, siège d’Urba.

Le magistrat a juste le temps de saisir 10 cartons de documents…

Mais ce dimanche 7 avril, il est dessaisi. Il ne s’occupe plus de ce dossier. Au grand soulagement

du Garde des Sceaux Henri Nallet

qui voit dans les initiatives  du juge "une équipée sauvage", tandis que son ministre délégué,

Georges Kiejman

parle de "cambriolage judicaire"



Au juge Jean-Pierre succède un autre collègue,

Jacques Liberge, puis un autre, à titre transitoire

et enfin Renaud Van Ruymbeke,

conseiller à la Cour d’appel de Rennes. Malgré son jeune âge, un peu plus de 40 ans, il s’est fait connaitre quelques années plus tôt lorsqu’il instruisait, alors en poste à Caen,

l’affaire des terrains de Ramatuelle dans laquelle apparaissait le nom de Robert Boulin.

Van Ruymbeke, méthodiquement, décortique le système Urba.

Allant jusqu’à perquisitionner le PS rue de Solférino, le 14 janvier 1992. Une première dans l’histoire des partis politiques.

Le juge a droit à un accueil polaire :

"Grâce à vous, lui dira un permanent du Parti, je retrouve ce que j’ai connu pendant l’Occupation allemande." 

Van Ruymbeke ne bronche pas, continue son enquête et multiplie les inculpations d’élus PS et d’intermédiaires.

Jusqu’à celle, le 14 septembre 1992, du trésorier du Parti,

Henri Emmanuelli,

ancien secrétaire d’Etat  au Budget.

Pour complicité de trafic d’influence.

Pour Emmanuelli, pas d’amnistie.

Et pour cause, cette fameuse loi du 15 décembre 1989 exclue du champ du pardon la corruption et le trafic d’influence.

L’ancien secrétaire d’Etat du Budget, jugé en 1997 sera sévèrement condamné : 18 mois de prison avec sursis et 2 ans d’inéligibilité."

LES JUGES N ONT ILS PAS TROP DE POUVOIRS ?

LES POLITIQUES SONT ILS A LA HAUTEUR DE LA MISSION QUE LE PEUPLE LEUR CONFIT ?

LES DERNIERS CHEFS D'ETAT NE SONT ILS PAS ARRIVES A

LEUR NIVEAU D INCOMPETENCE ?

 

je n'aborderai pas l'influence pas toujours négative mais omniprésente de la commission européenne.

Un des reproches que je retiendrai contre Nicolas Sarkozy c'est une certaine immaturité dans sa mission de chef d'Etat en France. Mais il a pour lui une certaine énergie qu'il devrait apprendre à maîtriser.

Nous avons besoin d'un(e) chef d'Etat stable qui rassemble.

 

A lire

DE QUOI LA HAINE DE SARKOZY EST T-ELLE LE NOM ?

26/05/2014

EUROPE

TROP TARD IL FALLAIT VOTER HIER

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STRASBOURG 

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