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31/03/2008

LES BOYAUX ROUCHES ET LES "CH'TI MI"

 Aujourd'hui je souhaite apporter une touche plus souriante de ma région.
Je me devais de commencer par vous présenter l'aspect dramatique de ma région natale.

Malgré toutes ces souffrances :
guerres ; famine ; fermetures des mines, 
nous aimons rire, chanter, aimer, partager avec toutes celles et ceux qui le souhaitent.

Faire la fête toujours,
 c
arnavals, ducasse, braderies, celle de Lille particulièrement, remplace en périodes difficiles, tous les psychologues.

La braderie de Lille est devenue un rendez-vous européen.
Si
vous vous y rendez avec des amis pas de problème, vous vous y amuserez énormément en mangeant des litres de moules avec des frites...arrosée d'une bonne Ch'ti ou Jenlain bien fraîche et mousseuse.


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La mousse étant indispensable pour éviter l'oxydation du liquide précieux. A la fin de la journée des montagnes de coquilles vides forment des pyramides dans les rues lilloises.


On oublie trop souvent le mi (moi) après le ch'ti. 
Les ch'ti mi sont les : toi et moi en français.

"Le mot "chti " ou "chtimi ", a été inventé durant la Première Guerre Mondiale par des "poilus" qui n'étaient pas de la région, et qui désignaient ainsi leurs camarades nordistes, à partir de quelques mots de leur parler : "Ch'est ti, ch'est mi"... Ce mot, dès sa création, était ironique et fut vite péjoratif : les gars du Nord étaient mal dégrossis, lourds, et baragouinaient un patois sans grâce...
L'expression serait la résultante du mot "ch'ti " , forme de l'ancien démonstratif picard " chesti " et de " imi " signifiant " toi et moi ".

Pour les boyaux rouches plusieurs interprétations sont proposées :

Après avoir lu nombre de sites intéressés par la question la troisième interprétation est la plus souvent retenue, elle daterait de 1659 :

"La troisième interprétation remonte au 17ème siècle.
Après son retour à la couronne de France en 1659, l'Artois a conservé ses privilèges et a ainsi échappé à l'impôt impopulaire de la gabelle qui est l'impôt sur le sel. Le sel n'étant donc pas cher en Artois, sa consommation y était plus abondante que chez nos voisins les Picards qui jaloux de ce privilège disaient " Ils mangent tellement de sel, qu'ils en ont les " boyaux rouges " !

LE PICARD

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"Le picard est une langue dont les origines sont communes avec celles du français ; c’est donc une langue romane. Il est parlé en France dans le Nord-Pas-de-Calais, en Picardie et en Belgique, dans l’ouest de la Communauté Wallonie-Bruxelles en province de Hainaut (plus précisément, à l’ouest d’une ligne Rebecq-Beaumont-Chimay."

18:05 Écrit par Charline TABONI dans LA LANGUE DE CHEZ NOUS | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook

Commentaires

Bonjour, bon mardi dans le Nord! bises.
Merci pour tes escaliers! j'ai choisi une de tes photos ce mardi les autres à voir dans quelques jours.

Écrit par : Fancri | 01/04/2008

Merci pour toutes ces précisions sur cette région au grand coeur... !

Écrit par : Xavierphoto | 01/04/2008

Les commentaires sont fermés.

 
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