29.02.2008
J'AI VU LE FILM
J'AI LU TOUTES LES CRITIQUES sur la première page du WEB.
Récapitulatif des CRITIQUES dans les journaux nationaux et locaux
Toutes les critiques étaient positives, qu'elles soient écrites par les spectateurs ou les critiques de cinéma,
toutes unanimes :
"Moment de détente ; conquis ; bonheur ; pleure de rire ; émotions..."
ALLOCINE dans son article au sous-titre : "secrets de tournage", on découvre un Dany Boon réalisateur;
un Dany doubleur dans les films d'animation; un Dany acteur.
Dany qui explique (peut-être pour le canard du mercredi, voir plus haut, les critiques dans les journaux locaux et nationaux)
"Et justement l'idée du film est parti de la vision qu'ont ceux qui ne connaissent pas le Nord-Pas de Calais. Ces Français qui ont une vision très négative et terrible de la région, que ce soit sur la pauvreté, le desespoir, le chômage ou les mines. D'où l'envie de faire une comédie très humaine, dont le personnage principal, n'étant pas originaire du Nord, va découvrir la culture ch'timi, le sens de l'accueil, du partage...Tout ce que résume ce proverbe : un étranger qui vient dans le Nord pleure deux fois : quand il arrive, et quand il repart".
FILMSACTU le critique Daniel Delorme rédige un excellent article de fond. Un bémol lorsqu'il aborde la dernière partie de son texte :
"Bref, un carton plein pour cette comédie, dont on regrettera juste un premier quart d'heure un peu faiblard (il faut attendre de voir Kad débarquer à Bergues pour que le film prenne vraiment son envol) et quelques scènes un peu redondantes. En revanche, dès qu'il se lâche pour de vrai, le film devient vraiment hilarant, comme dans cette scène complètement burlesque où tous les collègues de Kad font une farce à la femme de ce dernier. 10 minutes totalement folles, assumées jusqu'au bout, excessives mais sans tomber dans le too much."
Je ne suis pas d'accord avec cette analyse, pour ce qui me concerne je suis entrée tout de suite dans le film
et n'ai constaté aucun temps mort, pas de scènes redondantes ?
" un carton plein" sauf que : "regrettera,faiblard..." Cette contradiction je ne l'ai pas comprise.
Il se peut que ce critique n'ait pas compris toutes les subtilités apportées par le réalisateur et ses complices.
Le film est hilarant dès le début.
En revanche les accents sont un peu forcés même chez Dany.
Ce film sera vu et vécu différemment que l'on soit initié ou non au parler picard.
Je suis née là haut. J'ai quitté mon pays à l'âge de 23 ans. Je n'ai pas abandonné ma famille ni mes amis qui y vivent toujours.
La musique sur les phrases et les mots se pose dès que je retrouve le cocon familial.
La salle 21 de l' UGC Ciné-Cité de Strasbourg, recevait un nombre inhabituel de spectateurs pour un jeudi après-midi.
N'y avait-il que des chetimis présents ? Je n'ai pas fait de sondage.
Ne le manquez pas je suppose qu'il restera à l'affiche encore plusieurs semaines.
16:45 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
28.02.2008
LE PETIT QUINQUIN
Ou en patois L'CANCHON DORMOIRE
texte trouvé chez Minloute le, 31/08/2004
Si vous souhaitez connaître la traduction, papier, crayon et au boulot.
J'l'ai trové such' chblog.com
08:20 Publié dans Chants Musique Chansons | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
27.02.2008
QUI SONT-ILS CES CH'TIS ?
Je ne ne pouvais laisser passer l'occasion de parler d'un p'tit gars de chez moa !
"ché min camarate Dany. Y s'est donné ben du mal pour réaliser sin film et le promotionner..."
Merci Dany
j'ai ajouté pour la promotion de ma région le lien "histoires de ch'ti" les mineurs, leurs vies,
leurs familles sont les rois du site ;
Je suis très fière de ma région. Ne plus y vivre accentue mon attachement pour ce pays,
pas si plat si l'on traverse par exemple le boulonnais.
Mes pensées s'envolent chaque jour vers ceux qui sont restés là-bas, chez moi. à liévin,
mon père, mon dernier petit frère et filleul qui s'est installé à Tourcoing avec sa petite famille ;
Mes amis qui m'attendent et me reçoivent lors de mes trop rares visites.
Je profite de cette journée où les ch'tis sont à l'honneur pour saluer toutes celles et ceux
qui nous aiment, nous les gens du nord et du Pas-de-Calais. Merci !
13:20 Publié dans Chroniques | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
26.02.2008
UN BOUQUET
Pour une crêpe-partie j'ai reçu un bouquet.
Et quel bouquet !
Surtout tu lui dis bien : "pas de fleurs" tu nous apportes ton sourire.
Deux sourires plus un bouquet sont entrés un soir dans notre appartement.
Comment ne pas gronder un jeune couple aussi charmant soi t-il de n'avoir pas obéï aux recommandations de leur amie notre fille ?
comment ne pas les embrasser chaleureusement pour avoir accepter notre invitation ?
Merci Cécile et Pierre la prochaine fois c'est moi qui vous offrirai des fleurs.
Je suis tellement heureuse de vous recevoir.
11:05 Publié dans Chroniques | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
23.02.2008
ECRIRE suite et fin
S'engager seule une première fois dans un endroit, aussi calme et éclairé soit il pour rédiger un texte, créer une ambiance, des personnages ou simplement rédiger une chronique, il faut être particulièrement douée ou très motivée.
Motivée je l'étais. Mais la motivation n'est souvent pas suffisante pour obtenir un résultat positif. Des bases sont indispensables.
C'est en septembre 2003 que le hasard m'apporta la clef de cette porte à jamais ouverte, celle de la création. Ecrire est possible et pourquoi ne pas commencer dans un cours d'écriture ?
C'est en parcourant le journal local les Dernières Nouvelles d'Alsace sur internet que je reconnus Sylvie. Le titre de l'article était : "la passeuse de mots". Le texte qui suit fut un des premiers texte rédigé et corrigé par celle-là même qui devînt mon professeur pendant une année.
08:00 Publié dans Atelier d'écriture | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
22.02.2008
MIROIR DU SOLEIL
Dans le manteau du temps, cachée,
Lune Nouvelle est annoncée.
Premier quartier quand Lune croît :
“Elle est cassée cette lune là !”
Me dit l’enfant qui la revoit.
Dans son sari couleur de nuit
tout tissé d’or, Lune minaude
au gré du temps,
se dévoilant très lentement.
Nuit après nuit, Lune s’arrondit.
Montrant sa face rubiconde,
pleine et sereine,
elle pavane
cette courtisane du Soleil..
Un grand ménage dans les nuages ;
entre le Soleil et la Terre,
un soir d’été,
Lune fut mangée.
Passée l’éclipse ...
Royalement,
réapparaît la demoiselle
pour saluer ses courtisans.
Nuit après nuit,
lassée, brisée,Lune s’efface.
Elle s’étiole cette frivole.
A trop danser, s’est épuisée.
Dernier quartier,
Lune se dissout dans la brumaille vaporeuse.
Elle s’en retourne, la gibeuse
se reposer dans sa maison
jusqu’à la prochaine lunaison.
A disparu de la page internet (voir "Fable ou Sornette")
acceptée par le comité de lecture, publiée dans le recueil
"Les Poètes du Dimanche"
a obtenu une mention spéciale au concours l’OISEAU BLEU” en Avril 1998.
08:00 Publié dans Versiculets | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
21.02.2008
ECRIRE
Ecrivain public ?
Oui mais, peut-être ?
Ecrire, ce verbe irrégulier donc imparfait, me plaît. Pour écrire : "écrire", "composer" ou "créer" il faut être doté de doigts, d'un poignet, d'une tête qui cache un cerveau, d'une vue suffisante pour dessiner les mots.
Comme le baba au rhum, les vins fruités d'Alsace, le couscous ou la paella, écrire fait partie des plaisirs de la vie.
Cette nécessité vitale a mûri lentement avant d'éclore en thérapie, métamorphose dictée par la déprime, l'angoisse, le mal être.
Mon état d'esprit ressemblait à ces maux.
Aujour'hui l'écriture supplante la thérapie. La création est en chemin.
08:00 Publié dans Atelier d'écriture | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
20.02.2008
FABLE OU SORNETTE
Par hasard je me baladais sur internet en mars 1999.
C'était la fête de l'internet et de la poésie.
Papier, crayon et dictionnaires...et me voilà lancée dans la correction d'un texte rédigé quelques mois plus tôt...
J'envoie d'un clic et puis j'oublie.
En revenant un jour sur le site je me suis aperçue que ma poésie était "webisée". Je me pressais d'informer mon entourage....Aujourd'hui la page a disparu. Il ne reste que les titres de deux poésies :
08:00 Publié dans Versiculets | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
19.02.2008
LE TOUQUET (rediffusion)
Chaque soir le soleil se couchait impudique
devant nos yeux gourmands ;
incitation gastronomique,
il inondait la nuit naissante d’un dessert flamboyant :
une mousse orangée délicatement citronnée.
Du haut de notre tour nous dominions l’espace
admirant la magie d’une soirée d’été ;
le spectacle commencé, nous gardions notre place.
Avant de disparaître par dessous les draps frais,
pour prolonger l’instant,
il jouait à l’enfant qui se cache .
Abandonnant le ciel, dans la mer son grand lit, il plongeait ;
Il laissait dans nos yeux un éblouis, une tâche.
Privilégiés, quelques rares cavaliers
s’attardaient sur la plage dénudée et muette.
Demain à l’aube, tricot sec, pieds mouillés,
les pêcheurs de crevettes et leurs longues épuisettes
racleront le sable au bord de la mer alanguie,
offrant aux matinaux regards un bignon bien garni.
Lorsque devenues fortes, les vagues fouetteront
notre corps consentant,
nos muscles tonifiés longtemps résisteront
aux assauts incessants.
Massée, caressée par l’écume et les algues arrachées,
notre peau n’exhalera que les parfums iodés.
Laissant place à la nuit,
Hélios se cachera et rejoindra Neptune.
Baissant les jalousies,
nous scruterons le ciel et saluerons la lune.
Et sur notre grand lit au dessus des draps frais,
heureux et épuisés, nous rejoindrons Morphée.
Charline Taboni Basssé octobre 1998
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18.02.2008
AQUAGYM suite & fin
La musique rythme les mouvements.
Notre professeur insiste beaucoup sur le fait que nos épaules soient hors de l'eau. Tani est la plus grande, elle doit élargir sa position au "sol".
Quelques sauts d'une jambe sur l'autre, de plus en plus vite selon les capacités de chacune ;
quelques mouvements de bras pour raffermir la poitrine...parfois les petites "mémés" au souffle court, s'arrêtent un peu et reprennent courageusement le cours.
Pendant une heure tout le monde travaille allégrement sans ressentir la fatigue. L'eau est une bénédiction pour les sportives sexagénaires. Les douleurs musculaires ne se font sentir que le lendemain.
L'heure du cours se termine, mais avant de quitter le bain, Brigitte invite ses élèves à prendre un boudin en mousse,
à le placer sous les omoplates et à le retenir avec les bras ; la tête se pose, les jambes sont allongées ; les yeux sont fermés et la respiration reprend lentement son rythme...c'est un moment zen.
Après la gym, le calme, la détente.
Ce ballet coloré de mannequins vivants, flottant et se cognant les uns contre les autres, réveille celles qui s'étaient assoupies." La séance se termine.
Une par une nous quittons le bassin, papoti papota..."
A la semaine prochaine les filles!"
Voici quelques exercices en images qui vous inciteront peut-être à mouiller le maillot.
08:00 Publié dans Loisirs & Sport | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note


